lundi 17 avril 2017

Vues sur l'Intolérance et le Rapport essentiel qu'ont toutes les sectes ou religions avec les Religions Chrétienne et Naturelle, par Du Closel D'Arnery (1788). Peu commun.

 
DU CLOSEL D'ARNERY (Claude Gaspard Barbat).

VUES SUR L’INTOLÉRANCE ET LE RAPPORT ESSENTIEL QU'ONT TOUTES LES SECTES OU RELIGIONS AVEC LES RELIGIONS CHRÉTIENNE ET NATURELLE. Par M. Du Closel d'Arnery, Ecuyer, Avocat au Parlement.

A Bruxelles, 1788

Plaquette in-12 (19,4 x 12,5 cm), 61 pages, cahiers cousus sur ficelle, couverture de l'époque en papier rose, titre à l'encre sur le premier plat. Quelques taches et salissures. Petites déchirures marginales. Complet.

ÉDITION ORIGINALE.


L'Avertissement précise : L'Impie et le Libertin ne liront point cette Brochure ; peut-être que le Fanatique fera tenté de la jeter au feu : mais j'ose espérer que le Citoyen sage et religieux trouvera, dans ce petit Ouvrage, le tableau fidèle de ses sentiments.

"Quel tableau que celui des cruautés exercées au nom d'un Dieu de paix ! quelle contrée, quelle route, quel trône, quel asyle n'ont point été ensanglantés par le glaive du fanatisme ? [...] Je le répéterai ; quelle est la cause de cette aveugle furie, de cette suite non interrompue de vexations, de meurtres et d'atrocités ? Cette cause est l'ignorance dans laquelle on a entretenu autrefois les peuples et les rois sur les principes de la Religion, sur la différence qu'il y a entre les dogmes primitifs et les mystères révélés ; entre les commandements que Dieu a gravés dans le coeur de tous les hommes et les sacrements institués par l'Evangile ; entre les devois imprescriptibles qui ont été et seront de tous les temps, et les obligations saintes, mais nouvelles, que nous a imposées la religion chrétienne. [...]."




Le texte se poursuit par un dialogue entre l'élève et l'instituteur. A partir de la page 34 se trouvent des Notes historiques.

On trouve une sévère critique de cet opuscule dans le Journal ecclésiastique ou bibliothèque raisonnée des sciences ecclésiastiques de juillet 1788.

Claude Gaspard Barbat Du Closel d'Arnery (1733-1811) fut un actif publiciste avant et pendant la Révolution ; il créa à Clermont-Ferrand une "Société des amis de la constitution" et fut maire de Chadebeuf de 1801 à 1805. On lui doit plusieurs pièces intéressantes : Abus et dangers de la contrainte par corps (1788), Le bon citoyen (1787), Moyen de constater l'état civil des protestans, droits et devoirs des curés à leur égard (1787), Discours prononcé par le citoyen Barbat, père, membre du Conseil général de la commune de Clermont-Ferrand, pour la fête civique décernée à la mémoire de Lepelletier, par le Conseil général de cette ville (1793), Éloge funèbre d'Honoré Riquetti-Mirabeau, prononcé dans le vaisseau de l'église des ci-devant Carmes, Projet d'édit pour la restauration de la chose publique, la convocation régulière des états-généraux, la restauration des anciennes cours plénières (1788),

DOCUMENT PEU COMMUN.

Prix : 150 euros


vendredi 14 avril 2017

Discours de Bussy-Rabutin à ses Enfants (1730). Nouvelle édition. Bel exemplaire en reliure ancienne.


BUSSY-RABUTIN, [Roger de Rabutin, comte de Bussy, dit]

DISCOURS DU COMTE DE BUSSY-RABUTIN A SES ENFANTS, sur le bon usage des adversités et les divers événements de sa vie. Nouvelle édition.

A Paris, Du Fonds de MM. Rigaud et Anisson, 1730

1 volume in-12 (17,5 x 10 cm) de (7)-341-(22) pages.

Reliure de l'époque plein veau glacé écaille, dos lisse orné aux petits fers dorés, pièce de titre de maroquin rouge, tranches rouges. Excellent état, très frais. Légères rousseurs sur le titre. Deux coins émoussés.


NOUVELLE ÉDITION.

Cet ouvrage a paru pour la première fois en juin 1694. La même année et sans doute à quelques mois d'intervalle à peine paraissent au moins quatre éditions, démontrant un certain succès. Il y aura encore plusieurs rééditions au cours du XVIIIe siècle, la dernière paraissant en 1730, celle que nous proposons ici.


Suite à la publication clandestine de son Histoire amoureuse des Gaules en 1665, Bussy-Rabutin devra vivre exilé dans son château de Bourgogne pendant plus de 17 années. Ce discours adressé à ses enfants, après avoir passé en revue quelques illustres malheureux (Saint-Louis, le roi Jean, le Maréchal de Bassompierre, Enguerrand de Marigny, Boëce, Bélisaire, David, Le Maréchal de Gyé, Philippe de Comines, François premier, Samblançay, Le Duc de Bellegarde, La Chastre), passe à l'histoire malheureuse de l'auteur (de la page 129 à 341). Le véritable destinataire du Discours est Louis XIV, comme Bussy le dit au père Bouhours "C'est pour le Roi uniquement, et pour madame de Maintenon, vous et le père de la Chaise." Bussy-Rabutin ne désespéra jamais de pouvoir rentrer à nouveau en grâce aux yeux de Louis XIV. Bussy-Rabutin de conclure : "Il n'y a rien de plus malheureux que le bonheur des gens qui vivent au gré de leurs passions." Bussy-Rabutin meurt le 9 avril 1693. Ce livre est le premier publié au lendemain de sa disparition, par le Père Bouhours ami intime de Bussy. Les enfants de Bussy n'eurent apparemment aucune part à cette publication. Les éditeurs modifièrent notablement le manuscrit original qui est actuellement conservé à la Bibliothèque Mazarine.


BEL EXEMPLAIRE DANS UNE FRAÎCHE RELIURE ANCIENNE.

Prix : 250 euros


mardi 11 avril 2017

La Naissance Miraculeuse de la Chapelle de Bethleem en France fondée en l'Abbaye Royale de Saint-Pierre et Saint-Paul de Ferrières en Gâtinais (diocèse de Sens). Reliure de l'époque en parchemin. Très rare.


MORIN, Dom. Guillaume

LA NAISSANCE MIRACULEUSE DE LA CHAPELLE DE BETHLEEM EN FRANCE, fondée en l'Abbaye Royale de Saint-Pierre et Saint-Paul de Ferrieres en Gâtinais, au diocèse de Sens. Avec plusieurs Chartes des premiers Rois etc. Le tout recherché par Dom Guill. Morin, parisien religieux de ladite Abbaye. Dédiée à la Reine.

A Paris, Chez Gilles Blaisot, Imprimeur, 1610

1 volume in-12 (152 x 92 mm) de 2 pages de titre, 3 feuillets non chiffrés (épître à la Reine datée du 1er jour de Janvier 1610 et des vers (stances) à l'honneur du Bethleem des Français), 169-(3) pages.

Reliure de l'époque plein parchemin souple. Manque de parchemin en pied. Solide reliure. Traces d'anciennes mouillures sans gravité et peu visibles. Un coin de page découpé (pp. 35/36) sans atteinte au texte. Complet. Une belle vignette gravée sur bois dans un encadrement occupe le verso du titre daté 1610. L'autre titre, placé devant, est identique à l'autre mais porte la date de 1613.



ÉDITION ORIGINALE RARE.

Ferrières était le siège d’une célèbre abbaye bénédictine, fondée peut-être par Clovis. Son existence est attestée dès le début du VIIe siècle, elle aurait alors été fondée par des disciples de saint Colomban. Dans le Dictionnaire des abbayes et monastères publié en 1856 par l'abbé Migne, elle est décrite comme ayant été fondée en 630 par le duc Wandelbert sous le nom de Bethleem Ferrariæ qui signifie Bethléem de Ferrières. Selon la tradition, le premier sanctuaire édifié en ce lieu commémorait la vision miraculeuse des saints évangélistes Savinien et Potentien qui, la nuit de Noël, ont vu en songe la crèche de Bethléem. Dom Morin, Grand Prieur de Ferrières (depuis 1610) et auteur de cet ouvrage, cite un certain nombre de miracles, qui tendent à prouver que les pèlerins ne sont pas toujours déçus : Les témoins interrogés, touchant les miracles opérés par la miséricordieuse puissance de Notre-Dame de Bethléem, racontèrent qu'ils en avaient vu plusieurs, et qu'ils étaient même si fréquents que les gens ne sortaient plus de leur maison pour constater ces faits. […] Jean Moschefol assura pareillement que sa femme ayant mis au monde un enfant mort, le voua à Notre-Dame de Bethléem. Puis, l'ayant porté sur l'autel de la chapelle, se mit à prier et à conjurer la Vierge Marie de ressusciter son enfant. Or, une demi-heure s'était à peine écoulée qu'on s'aperçut que cet enfant vivait. Aussitôt on le baptisa et il vécut plus de dix ans. Mais les miracles recensés ne concernent pas que des enfants : L'an 1411, Pierre du Cymetière chargé par le roi Charles VI, de faire exécuter un arrêt du conseil privé par les habitants d'Orléans, fut saisi par ceux-ci et jeté dans la prison de la Tour-Neuve. Espérant peu du côté des hommes, et se souvenant des éclatants miracles qu'on disait opérés à Ferrières, il fit vœu en l'honneur de Notre-Dame de Bethléem. Or, à peine eut-il formulé son serment, que, soudain, une muraille s'ouvre devant lui, et le prisonnier s'évade au grand étonnement des Orléanais qui regardaient le fait comme impossible.  Morin a agrandi l'église en ajoutant les deux chapelles latérales. A sa mort, le 21 mai 1628, les moines ont déposé son corps dans cette chapelle qu'il avait fait édifier. Sur sa pierre tombale, il est représenté vêtu de la coule, large robe que les moines revêtent pour les offices. En haut, dans chaque angle, se trouvent les armes de sa famille.



Notre exemplaire a cette particularité de posséder les deux pages de titre, celle de l'édition originale de 1610 et celle de remise en vente de 1613, chez le même libraire. Il y a sur la page de titre datée 1613 un ex dono manuscrit de l'auteur (ex dono aucthoris) et un ex libris d'un frère de la Congrégation de St Maur à l'abbaye de Fleury située à Saint-Benoît-sur-Loire (Loiret). Il s'agit très probablement du premier possesseur de ce volume à qui l'auteur en aura fait don entre 1613 et son décès en 1628.

Référence : Seule la Bnf (Arsenal) semble posséder un exemplaire de cet ouvrage (absent des autres bibliothèques au CCfr) ; Jean Hubert, Nouveau recueil d'études d'archéologie et d'histoire, de la fin du monde, 1985, p. 282 et suiv. : "[...] Petit livre poétique et pieux plein d'une naïveté charmante.".



TRÈS BON EXEMPLAIRE CE RARE OUVRAGE.

Prix : 950 euros


lundi 10 avril 2017

Le Sopha de Crébillon Fils illustré par Louis Icart (1935). Magnifique livre illustré moderne coté et recherché. 1 des 35 ex. sur Hollande. Broché. Rare.


CREBILLON FILS - ICART, Louis (illustrateur)

LE SOPHA. Illustré de vingt-trois eaux-fortes originales en couleurs de Louis ICART.

Le Vasseur et Cie, Paris, 1935 [imprimerie Coulouma à Argenteuil]

1 volume in-4 (24,5 x 19,2 cm), broché de 342-(1) pages. 23 eaux-fortes dont 21 hors-texte en couleurs. Couverture de papier crème avec le titre imprimé en rouge sur le premier plat. Quelques légères rousseurs à la couverture et dans le corps d'ouvrage, sans incidence sur la qualité de l'ensemble. Emboîtage cartonné de l'éditeur (légères usures). Bel exemplaire, très frais.

PREMIER TIRAGE DES EAUX-FORTES ORIGINALES DE LOUIS ICART.

TIRAGE A 517 EXEMPLAIRES.

CELUI-CI, 1 DES 35 EXEMPLAIRES SUR HOLLANDE VAN GELDER.


Les exemplaires du tirage à 440 ex. sont sur vélin de Rives. Les 22 premiers exemplaires sont sur Japon impérial.

Notre exemplaire ne contient pas la suite en noir de toutes les planches avec remarques gravées à la pointe sèche.


Les eaux-fortes originales en couleurs de Louis Icart ont été tirées en taille-douce sur les presses de A. Porcabeuf et Cie à Paris.


Le Sopha fut rédigé par Crébillon fils en 1737 et publié pour la première fois en 1740. De nombreuses rééditions se succédèrent montrant l’engouement pour ce type de littérature. Ce fut un succès de scandale. Le conte adopte un récit cadre oriental qui renvoie aux Mille et une nuits et s’affirme comme une réflexion sur les aléas du désir et de l’amour. Le narrateur, Amanzéï, est transformé en sopha et ne retrouvera sa forme humaine que « quand deux personnes se donneraient mutuellement et sur [lui] leurs prémices ». À l’intention du sultan Schah-Baham, qui s’ennuie, et de la sultane, il raconte les scènes dont il a été le témoin en faisant défiler sept couples. Le dernier, formé de deux adolescents (Zéïnis et Phéléas) dont les jeunes cœurs jouissent innocemment du plaisir qu’ils se donnent, remplit la condition permettant de le libérer. La virtuosité de Crébillon consiste à broder à l’infini sur le même thème sans jamais répéter exactement les mêmes notes. Les différents épisodes – dont le plus long (9 chapitres) est celui de Zulica – de ce roman qui « conjugue vitriolage psychologique, satire politique et mise en abyme des pouvoirs de la fiction et du langage », sont autant d’occasions de ridiculiser l’hypocrisie sous ses différentes formes (respectabilité mondaine, vertu, dévotion). Le Sopha circulait déjà sous le manteau bien avant sa publication officielle en 17421, nonobstant les défenses qui lui avaient été faites. Après sa publication, l’auteur est exilé par le cardinal de Fleury à 30 lieues de Paris le 7 avril 1742 en raison du cynisme de l’ouvrage et de son libertinage, mais surtout parce que certains croient reconnaître Louis XV dans le personnage ridicule et amusant du sultan Schah-Baham. Crébillon prit alors le chemin de l’Angleterre, sans en informer son père qui demanda de ses nouvelles au chancelier d’Aguesseau, qui lui répondit le 31 mai. Crébillon parvint à faire valoir pour sa défense que l’ouvrage aurait été commandé par Frédéric II de Prusse et n’aurait été publié qu’à la suite d’une indiscrétion et contre sa volonté. Rappelé le 22 juillet, il s’empressa de rentrer en France. Avec le Sopha, Crébillon obtint un nouveau succès de scandale. Lorsqu’il fut introduit auprès du public anglais par Lord Chesterfield, qui avait donné les trois cents exemplaires, que lui avait envoyés Crébillon, à vendre chez l’éditeur White, le succès en fut énorme ; Walpole lui-même le trouva admirable. Hogarth a trouvé le moyen de le représenter dans son Mariage à la mode (1745), enfoncé dans un coin du canapé. Le Sopha a eu une influence sur les Bijoux indiscrets de Diderot, où la bague de Mangogul joue le même rôle d’objet voyeur que le sopha crébillonien, et les Liaisons dangereuses de Laclos où Mme de Merteuil lit un chapitre du Sopha pour se disposer à la venue de Belleroche.


Cette édition moderne illustrée avec talent par Louis Icart est sans doute une des plus belles versions du XXe siècle de texte érotique. Elle est très recherchée et se trouve rarement sur le marché des beaux livres illustrés.


BEL EXEMPLAIRE TEL QUE PARU DU TIRAGE RARE SUR HOLLANDE.

Prix : 1.900 euros


jeudi 6 avril 2017

Les Pyrénées Monumentales et Pittoresques par Gorse (Luchon, vers 1850-1860). 32 lithographies de Luchon et ses environs (Eaux-Bonnes, Eaux-Chaudes, etc.). Très bon exemplaire.


GORSE, Pierre.

LES PYRÉNÉES MONUMENTALES ET PITTORESQUES. Dessinées d'après nature et lithographiées par GORSE. 1ère Partie : LUCHON ET SES ENVIRONS.

Se Vend chez Lafon, Libraire à Luchon, s.d. (vers 1850-1860). Lithographies par Becquet Frères, Rue des Noyers, 37, Paris.

1 volume in-folio à l'italienne (39 x 27,5 cm) de 32 lithographies dont 1 titre et 6 sur double-pages.

Cartonnage éditeur pleine toile bleu nuit, premier plat titré or dans un encadrement rocaille doré, titre doré au dos, filets à froid en encadrement des plats. Petites usures aux coiffes et aux coins sinon très bien conservé, intérieur frais, quelques rousseurs aux verso ou dans les marges, sans atteinte aux lithographies tirées sur fond teinté ou sur Chine appliqué.


Voici la liste des vues présentes dans le présent Album : 1. Titre. Pavillon de la Buvette (Luchon). Planche simple sur fond teinté. 2. Vue Générale de Bagnères-De-Luchon prise au-dessus du village de Barcugnas. Planche double sur Chine appliqué. 3. Allées d'Etigny à Luchon (Haute-Garonne). Planche simple sur fond teinté. 4. Les Chalets à Luchon. Planche simple sur fond teinté. 5. Etablissement thermal à Luchon. Planche simple sur fond teinté. 6. Vue de Luchon. Planche simple sur fond teinté. 7. Cascade du Lac d'Oo. Planche simple sur fond teinté. 8. St. Béat. Vue prise de la route d'Espagne. Planche simple sur fond teinté. 9. Cirque de la Vallée du Lys. Planche simple sur fond teinté. 10. Cascade du Coeur. Vue prise près de la première hôtellerie. Planche simple sur fond teinté. 11. Cascade d'Enfer. Vallée du Lys. Planche simple sur fond teinté. 12. Gouffre infernal. Vallée du Lys. Planche simple sur fond teinté. 13. Hospice de Luchon. Chemin de Vénasque. Planche simplet sur fond teinté. 14. Cascade du Parisien. Planche simple sur fond teinté. 15. Cirque du Port de la Glère. Planche simple sur fond teinté. 16. Port de Venasque. Vue prise à côté des Lacs. Planche simple sur fond teinté. 17. Port de Venasque et Maladetta. Planche simplet sur Chine appliqué. 18. Vue prise du Col d'Aspin (Hautes-Pyrénées). Planche double sur Chine appliqué. 19. Cirque de Gavarnie (Hautes-Pyrénées). Planche double sur fond teinté. 20. Vue Générale de Bagnères-De-Bigorre (Hautes-Pyrénées). Planche double sur fond teinté. 21. Cauterets. Vue prise de la promenade du Mamelon Vert. Planche simple sur fond teinté. 22. Pont d'Espagne. Près Cauterets. Planche simplet sur fond teinté. 23. Lac de Gaube. Près Cauterets. Planche simple sur fond teinté. 24. Panorama des Pyrénées. Vue prise de la Place Royale à Pau. Planche double sur fond teinté. 25. Château d'Henri IV à Pau. Vue prise du Parc. Planche double sur fond teinté. 26. Vue Générale des Eaux-Bonnes. Prise du chemin d'Aas. Planche simple sur fond teinté. 27. Vallée de Laruns. Vue prise de la promenade horizontale, aux Eaux-Bonnes. Planche simplet sur fond teinté. 28. Cascade Valentin, aux Eaux-Bonnes. Parcourant 62 mètres dans sa chute. Planche simple sur fond teinté. 29. Vue des Eaux-Bonnes. Prise de la Promenade horizontale. Planche simple sur fond teinté. 30. Cascade de Discoo, aux Eaux-Bonnes. Vue prise du chemin de Laressec. Planche simple sur fond teinté. 31. Route des Eaux-Chaudes. Dans la Gorge du Hourat. Planche simple sur fond teinté. 32. Vue des Eaux-Chaudes. Planche simple sur fond teinté.


Sous ce titre "Les Pyrénées Monumentales et Pittoresques" a paru chez Lafon à Luchon dans les années 1850-1860 plusieurs albums composés d'un nombre variables de lithographies (entre 20 et 40 lithographies par album). La plupart de ces albums ayant été démembrés pour vendre les jolies lithographies à la pièce, les albums parvenus jusqu'à nous intacts et complets de toutes les lithographies d'origine sont devenus rares.


Pierre Gorse (1816-1875) était originaire de Gironde. Il s'est fixé à Pau et a fixé de nombreux panoramas de la région des Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne. Il profite de l'engouement pour la lithographie pittoresque dès le début des années 1850. Il devient le spécialiste de la lithographie en camaïeu. cette technique consiste en un passage de noir pour le trait et les ombres et un passage de blanc pour nuages, eaux, névés et hautes lumières sur une feuille préalablement imprimée d’un aplat bistre. Gorse effile à l’excès les cimes, joue sur des éclairages irrationnels, comme c’est le cas pour les recueils sur Pau, Cauterets, Luchon et leurs environs. Il publie aussi des planches de costumes et coutumes faisant travailler de nombreux éditeurs : Lafon, Barreau, Sarthe à Luchon ; Ribaut, Monguillet, Bassy à Pau ; Sanchette à Laruns et surtout Becquet à Paris.

TRÈS BON EXEMPLAIRE.

Prix : 2.000 euros


mercredi 5 avril 2017

Justice. Droit. Le Code Criminel de l'Empereur Charles V [Charles Quint] vulgairement appelé La Caroline. Edition française de 1779.


CHARLE V. [CHARLES QUINT] - Franz Adam VOGEL

CODE CRIMINEL DE L'EMPEREUR CHARLES V, vulgairement appelé LA CAROLINE : Contenant les Loix qui sont suivies dans les juridictions Criminelles de l'Empire ; et à l'usage des Conseils de Guerre des Troupes Suisses.

A Maestricht, Chez Jean-Edme Dufour et Phil. Roux, imprimeurs-libraires associés, 1779

1 volume in-4 (28 x 22 cm) broché de XXIV-340 pages. Couverture muette d'attente de papier gris (époque). Manque de papier au dos, brochage néanmoins solide, intérieur d'une parfaite fraîcheur, sur beau papier chiffon.

NOUVELLE ÉDITION.


Au XVIe siècle, tant s’accentuaient les divergences entre les usages locaux, l’approfondissement du droit canonique, la renaissance du droit romain et les progrès de la doctrine italienne, il apparut nécessaire aux dirigeants de diverses principautés du Saint Empire romain germanique de coordonner les règles de droit criminel observées par leurs différents tribunaux. C’est à la même époque que la royauté française, respectueuse des particularismes locaux, encouragea la rédaction des diverses coutumes suivies à travers le pays. Parmi les premiers travaux approfondis visant à l’élaboration d’un Code judiciaire, Von Liszt cite l’Ordonnance criminelle de Bamberg de 1507 qui s’appliqua dès 1516 dans certaines principautés brandebourgeoises. C’est sur ce modèle que fut rédigée la Constitution criminelle de Charles-Quint, ou Code criminel de Charles V, dite aussi « La Caroline » ; amorcée à la Diète d’Augsbourg de 1530, elle fut achevée lors de la Diète de Ratisbonne de 1532. Publié en allemand en 1533, ce document le fut ensuite dans une traduction en français à l’usage des Conseils de guerre des troupes suisses. Cette traduction est due à Franz Adam Vogel, un citoyen de la ville de Colmar, qui fut Grand–Juge des Gardes-Suisses du Roi ; elle est assortie d’excellents commentaires, et a donné lieu à quatre éditions (1734, 1742, 1767 et 1779). Ce monument législatif, qui touchait à la fois le droit pénal général, le droit pénal spécial et surtout la procédure pénale, était fort en avance sur son temps, du moins en Europe. Il a servi de droit criminel commun aux peuples germaniques pendant près de trois siècles. La « Caroline » fut également reçue dans certains cantons suisses. Ainsi le Canton de Fribourg l’appliqua de 1741 jusqu’en 1799 ; puis, après la parenthèse napoléonienne, de 1803 jusqu’en 1849, date d’entrée en vigueur d’un Code criminel propre à ce Canton. Jusqu’à la Révolution, elle s’est même appliqué aux troupes suisses placées au service du Roi de France, car on suivait dans ce cas le principe de la personnalité des lois et non celui de la territorialité des lois. C’est peut-être par cette voie qu’elle a été connue et appréciée des pénalistes français de notre Ancien droit, qui la citent très souvent. De manière générale, le Code criminel de Charles Quint constitue l’une des sources historiques majeures du droit criminel continental européen. (source : ledroicriminel.fr)


"Toutes les éditions en français de ce Code Criminel sont prisées. "Impitoyable dans les peines qu'elle prévoit (Celui qui causera dommage à quelqu'un par sortilège, sera puni de mort, et la punition sera celle du feu. art. CIX), elle n'exclut pas le recours à la torture (appelée "Question" dans le texte) ; la procédure est généralement inquisitoriale" (Dictionnaire Historique et Biographique de la Suisse).


Ce Code Criminel contient CCXIX (219) articles. De celui qui confesse l'empoisonnement ; De celui qui confesse un incendie ; De celui qui confesse un sortilège ; De l'infanticide ; Des blasphémateurs ; Des faux-monnayeurs ; Du crime contre nature : De l'inceste ; Du viol ; De l'adultère ; De la bigamie ; De ceux qui prostituent leurs femmes ou leurs enfants ; Des voleurs de grand chemin ; De l'homicide ; etc. A noter que le vol public est condamné du carcan et du bannissement du pays, avec restitution du vol. Si le voleur est personne de condition (riche), on lui fera payer le quadruple de la chose volée ...

TRÈS BON EXEMPLAIRE DANS SA CONDITION D'ORIGINE DE CETTE ÉDITION PEU COMMUNE.

Prix : 1.200 euros


mardi 4 avril 2017

Notice Historique sur l'Hôtel Carnavalet (Paris) par J. Verdot (1838). Exemplaire de l'auteur avec additions et notes manuscrites en vue de la seconde édition de 1865. Reliure de l'époque (1840). Unique.


VERDOT, Jean Maurice.

NOTICE HISTORIQUE SUR L'HÔTEL CARNAVALET, par J. Verdot, ancien élève de l'Ecole Normale, licencié de la Faculté des Lettres, Chef d'Institution.

Paris, Chez l'Auteur, Hôtel Carnavalet, et chez les principaux libraires, 1838 [Notes et Additions manuscrites, 1865]

1 volume in-12 (18 x 11 cm) de 71 pages (exemplaire entièrement interfolié, pratiquement tous les feuillets comportent des additions et corrections de la main de l'auteur).

Reliure de l'époque (1840) demi-veau brun, dos à faux-nerfs ornés à la manière d'un Thouvenin ou d'un Vogel (reliure non signée). Très bon état, reliure solide et décorative en dépit d'une petite fente en tête du mors supérieur et de quelques éraflures sans gravité. Intérieur très frais. Petit mouillure angulaire au titre imprimé (en marge).



ÉDITION ORIGINALE.

EXEMPLAIRE DE L'AUTEUR ENTIÈREMENT ANNOTÉ EN VUE DE LA PUBLICATION DE LA SECONDE EDITION PARUE 27 ANS PLUS TARD EN 1865 CHEZ AUBRY.

Une des notes ajoutées par l'auteur indique : "Au mois d'août 1846, M. Verdot, Chef de l'Institution qui occupe depuis 1829 l'hôtel Carnavalet, devint à son tour le propriétaire de cette intéressante maison. C'est dire assez qu'il avait suivi avec amour sa pensée première. Il a donc acquis le droit d'ajouter aujourd'hui un chapitre à cette notice dont la première édition depuis longtemps épuisée remontre à vingt sept ans, en octobre 1838." (note manuscrite).

Ces notes et additions manuscrites ont servi à l'établissement de la seconde édition de 1865 donnée par le libraire Aubry. Cette nouvelle édition a été tirée à petit nombre et est recherchée pour les 9 tirages photographiques qu'elle contient.



Au moment de son acquisition par M. Verdot en 1846, l'Hôtel Carnavalet était menacé d'être détruit. M. Verdot en sera propriétaire de 1846 à 1866 date à laquelle il fut racheté par la ville de Paris. L' Institution Verdot accueille des élèves, qui suivent en demi-pensionnaire dans la journée les cours du Collège Charlemagne, collège qui ne dispose pas d'internat. Puis en fin d'après-midi, les élèves suivent à la pension des répétitions et des enseignements complémentaires fournis par des professeurs qui y arrondissent leur salaire. Ces élèves bénéficient au réfectoire, contre une rétribution assez élevée, du vivre [d'où l'expression péjorative de « marchand de soupe » appliquée parfois aux chefs d'institution] et au dortoir du logement. Jean Maurice Verdot a du succès. En témoignent les anciens élèves, le plus souvent scolarisés à Charlemagne.



C'est Madame de Sévigné qui la première donne ses lettres de noblesse à cet Hôtel Carnavalet qu'elle occupe jusqu'à ses derniers jours. Jean Goujon, Hardouin Mansart, etc., ont laissé leur marque de décorateurs-architectes. Ce sera sur l'initiative du Baron Haussmann dès 1866 que ce majestueux bâtiment devient Musée Historique de la Ville de Paris. Il ouvre au public en 1880. Du 2 octobre 2016 à 2020, le musée est fermé pour rénovation complète et création d'espaces événementiels et de restauration.



DOCUMENT IMPORTANT POUR L'HISTOIRE DE CARNAVALET.

Prix : 1.200 euros



jeudi 30 mars 2017

Dry-Fly Fishing in border waters by F. Fernie (1912). First Printing (édition originale). Cartonnage éditeur. Bel exemplaire très frais. Pêche à la mouche en Grande-Bretagne (Chalk Streams of Hampshire, Tweed, Teviot, Clyde, Gala, Ettrick, Yarrow and Leader).


FERNIE, F.

[PÊCHE A LA MOUCHE] DRY-FLY FISHING IN BORDER WATERS by F. Fernie, Assoc. Member of Inst. of Civil Enginees. With an Introduction by J. Cuthbert Hadden.

London, Adam and Charles Black, 1912

1 volume in-8 (20 x 14 cm) de VIII-136 pages. 2 photographies de peintures (paysages de bords de rivières : Deuchar's Bridge, Yarrow et On the Leader.

Cartonnage éditeur pleine percaline verte décorée au dos et ornée d'un petit fer "truites" sur le premier plat. Beau papier épais de qualité. Exemplaire frais en belle condition (near fine). Texte en anglais.


EDITION ORIGINALE. FIRST PRINTING.


Après une introduction par J. Cuthbert Hadden on trouve 6 chapitres consacrés à la pêche à la mouche, sèche ou noyée : Dry Fly and Wet Fly ; Dry-Fly Fishing ; Flies ; Real and Artificial ; The Feeding of Trout ; About Tackle, with some Remarks on Border Fishing ; Dry-Fly Fishing on the Borders.

Sympathique petit ouvrage sur la pêche à la mouche sèche ou noyée, du bord, dans les grands Chalk Streams anglais et autres cours d'eau de Grande-Bretagne.

BEL EXEMPLAIRE.

Prix : 100 euros


mardi 28 mars 2017

Les Dialogues Saphiques de Chorier "Aloisia Sigeaea". Edition Cazin (1781). Bel exemplaire en reliure ancienne. Saphisme.


CHORIER, Nicolas.

JOANNIS MEURSII ELEGANTIAE LATINI SERMONIS SEU ALOISIA SIGAEA TOLETANA. De arcanis Amoris & Veneris. Adjunctis Fragmentis quibusdam Eroticis. Nova Editio emendatior. Pars Prima [Secunda].

Londini (Londres), 1781 [Paris, Cazin]

2 parties reliées en 1 volume in-18 (12,8 x 8,5 cm) de (6)-330 et (4)-150 pages. Frontispice gravé par Duponchele d'après Chevaux, titre gravé (daté 1774, Leyde, Elzévier).

Reliure de l'époque plein veau raciné, dos lisse orné aux petits fers, faux-caissons ornés, roulettes, pièce de titre de maroquin rouge, tranches mouchetées de bleu. Très bel exemplaire, reliure fraîche. Légers frottements. Défaut de papier (troué) pp. 77/78 de la seconde partie (manque de quelques lettres). Sans le frontispice libre du tome II. Texte en latin.


ÉDITION CAZIN.

Edition publiée à Paris par Cazin d'après Pia, d'après celle que Meusnier de Querlon avait fait paraîre chez Barbou en 1774.


Ce livre apparut tout d'abord sous forme d'un manuscrit en latin sous le titre de Aloisiæ Sigeæ, Toletanæ, Satyra sotadica de arcanis amoris et Veneris, Aloisia hispanice scripsit, latinitate donavit Joannes Meursius V. C.. L'original en avait prétendument été écrit en espagnol par Aloysia ou Luisa Sigea, poétesse érudite et fille d'honneur à la cour de Lisbonne, puis traduit ensuite en latin par un certain Jean ou Joannes Meursius, humaniste hollandais. Son attribution à Sigea était une supercherie et le personnage de Meursius n'était qu'une pure invention. Cette Satire sotadique sur les arcanes de l'Amour et de Vénus circula au début du XVIIe dans les milieux libertins et connut plusieurs éditions en latin sous des titres différents. Il fut traduit plusieurs fois en français, notamment par Jean Terrasson en 1750, et de nombreuses fois en anglais. L'Académie des dames se présente comme une série de dialogues entre Tullia, dame italienne de vingt-six ans, épouse de Callias, qui se charge de l'initiation sexuelle de sa jeune cousine, Ottavia, à qui elle déclare : « Ta mère m'a demandé de te découvrir les secrets les plus mystérieux du lit nuptial et de t'apprendre ce que tu dois être avec ton mari, ce que ton mari sera aussi, touchant ces petites choses pour lesquelles s'enflamment si fort les hommes. Cette nuit, pour que je puisse t'endoctriner sur tout d'une langue plus libre, nous coucherons ensemble dans mon lit, dont je voudrais pouvoir dire qu'il aura été la plus douce lice de Vénus. ». L'initiation se fera sous la forme de sept dialogues entre les deux cousines. L'Escarmouche ou préparation au mariage. Tribadicon qui initie aux plaisirs saphiques. Anatomie avec la découverte des mots, des instruments et de la mécanique de l'amour. Le duel qui narre les joies du coït. Voluptés avec la comparaison du mariage et du tribadisme. Façons et figures ou découverte de l'amour en groupe. Fescinini ou historiettes composé d'anecdotes et de récits sur l'art d'aimer.


Nicolas Chorier (1612-1692) est né à Vienne (Isère) et est connu pour ses ouvrages historiques sur le Dauphiné. Guillaume Apollinaire écrira qu'il se dégage de cet ouvrage une philosophie sexuelle très clairvoyante et très pratique, émaillée de maximes d'une morale sage


Référence : Pia, Les Livres de l'Enfer, col. 353 ; B.N., Enfer, 1256.

BEL EXEMPLAIRE EN CONDITION D’ÉPOQUE.

Prix : 400 euros


lundi 27 mars 2017

Lithographie originale par Lucien Hector Monod (vers 1890-1900) : La Nymphe endormie et le Satyre. Signée. Rare. Symbolisme.


MONOD, Lucien Hector.

LITHOGRAPHIE ORIGINALE. [LA NYMPHE ENDORMIE ET LE SATYRE].

Vers 1890-1900

Tirage original 25 x 17 cm sur feuille cartonnée teintée 28 x 20 cm. Signée au crayon en bas à droite sous la planche. Bel état. Petit fissure du carton en marge latérale gauche (stabilisée, sans atteinte à l'estampe).

Très belle lithographie tirée en noir.

Lucien Hector Monod (1867-1957). Artiste peintre français rattaché à ses débuts au mouvement symboliste, également dessinateur et graveur, il est le père du scientifique Jacques Monod et le cousin du peintre impressionniste Wilfrid de Glehn. Fils de Gustave Louis Monod et Louise Catherine Armand-Delille, Lucien Monod est issu d'une famille originaire de Suisse et de tradition calviniste, installée en France depuis 1808. La famille Monod comprend de nombreux pasteurs : Lucien est le premier à se consacrer aux arts. De 1886 à 1889, il fréquente l'Académie Julian, notamment l'atelier de Puvis de Chavannes. À partir de 1891, il rejoint la Société nationale des beaux-arts et expose régulièrement au Salon des artistes français. En 1899, La Voix des sources, une lithographie d'après un poème d'Henri de Régnier est publiée dans L'Estampe moderne. Il collabora également au magazine d'art The Studio. En 1896, il épouse l'Américaine Charlotte Todd McGregor (1867-1954), le couple a deux enfants, Philippe et Jacques ; la famille part s'installer à Cannes en 1917 dans une maison que Lucien a fait construire. Entre autres portraits, il composa une gravure représentant James George Frazer (1933). Lucien Monod est l'auteur d'une importante suite d'études sur le marché des estampes parue chez l'éditeur d'art Albert Morancé à partir de 1920, qui comprend entre autres l'une des premières monographies sur les gravures de Félix Vallotton. Nous n'avons pas retrouvé cette lithographie répertoriée. Mais nous la titrons en attendant : "La Nymphe endormie surprise par un Faune". Quelle date ? Probablement vers 1895-1900. Nous avons trouvé un tableau qui représente un sujet similaire (conservé à la Galeria Rogalińska Edwarda Aleksandra Raczyńskiego).

Référence : « Monod, Lucien », in Emmanuel Bénézit (dir.), Dictionnaire critique et documentaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Paris, Gründ, 1966, tome 6, page 182.

Vendu  non encadré.

TRÈS BON ETAT. RARE.

Prix : 400 euros