mardi 31 mars 2020

Manuscrit. Extraits historiques (et scientifiques). Vers 1770-1775. Compilation didactique. Exemplaire unique. Bel exemplaire.


[COLLECTIF. MANUSCRIT - EXTRAITS HISTORIQUES ET SCIENTIFIQUES]

Manuscrit. Extraits historiques. [et scientifiques].

s.l.n.d. (vers 1775)

1 volume in-folio (37,5 x 25 cm) de 378 et 170 pages. L'intégralité du volume a été rempli (4 feuillets blancs intercalaire entre les deux parties.

Reliure de l'époque plein parchemin tacheté, lacets de soie verte, étiquette de titre manuscrite au dos (petits manques). Reliure très fraîche, décorative et très solide (un coin endommagé). Intérieur parfait, calligraphié d'une très belle et très lisible écriture cursive avec quelques éléments décoratifs à l'encre au pochoir (culs-de-lampe). Collationné complet. D'une même écriture soignée d'un bout à l'autre du volume.





Compilation didactique anonyme ayant probablement servi à l'étude personnelle de quelque Grand de la fin du siècle des lumières. On y trouve une compilation d'extraits historiques pour la première partie (depuis le règne de Philippe II surnommé Auguste (1181) jusqu'à la mort de François Ier (1547), tirés de différents historiens. La seconde partie contient des extraits scientifiques tirés de plusieurs sources (Dictionnaire encyclopédique, L'Histoire du commerce dans les deux Indes par Raynal). Les citations d'articles entiers tirés de Raynal laissent supposer une recueil compilé vers 1770 ou 1775.





Dans les extraits historiques on s'arrêtera particulièrement sur le récit complet de l'histoire de Jeanne d'Arc et de son procès. Dans les extraits scientifiques on s'arrêtera sur des articles consacrés au tonnerre, les volcans, la lave, le Vésuve, l'éclair, les tremblements de terre, le diamant, la taille du diamant, le marbre, le stuc ou marbre factice, puis le sucre, la canne à sucre, la culture des cannes à sucre, cases à bagasses, la purification du sucre, travail et raffinage du suce dans les îles, etc.


Un ensemble parfaitement conservé et très intéressant.

Nous n'avons aucune idée de l'auteur de cette compilation qui nous semble faite pour la culture générale et personnelle d'une personne de la seconde moitié du XVIIIe siècle en mal d'érudition.





Aucune marque de provenance.

Bel exemplaire. Unique et imposant manuscrit.

Prix : 1.450 euros





Édouard Montagne. La Main du Mort. 1891. Exemplaire de l'auteur imprimé sur Japon blanc et luxueusement relié en maroquin pour sa bibliothèque.


Édouard Montagne.

La Main du Mort.

Paris, Calmann Lévy, 1891 (imprimerie Chaix)

1 volume in-18 (19,5 x 13,5 cm) de (4)-336-(1) pages.

Reliure strictement de l'époque plein maroquin rouge vif, dos à nerfs richement orné aux petits fers dorés, plats encadrés d'un triple-filet doré, large jeu de roulettes et filets dorés en encadrement intérieur des plats, tête dorée, autres tranches non rognées, les deux plats de couverture conservés en parfait état. Boîte cartonnée à ouverture vers le haut avec pièce de titre de maroquin rouge (reliure de l'époque non signée mais qui sort de l'atelier de L. GRETZINGER). Superbe exemplaire, comme neuf.  infime marque sur le plat inférieur. Intérieur parfait, immaculé, sur beau papier Japon blanc.


Édition originale.

Un des rares exemplaires sur Japon (4 exemplaires annoncés).

Celui-ci non justifié, exemplaire unique sur Japon blanc imprimé pour l'auteur et relié pour lui par Gretzinger.


Édouard Montagne (1830-1899) était romancier, librettiste, auteur dramatique et vaudevilliste français (surtout). D'abord économe de l'hôpital des Enfants, il devient journaliste et collabore au Mémorial diplomatique, au Figaro et à Gringoire. Ses pièces ont été représentées sur les plus grandes scènes parisiennes du XIXe siècle : théâtre des Délassements-Comiques, théâtre Beaumarchais, théâtre des Folies-Dramatiques, théâtre de l'Ambigu-Comique, etc. Montagne est aussi (et surtout) connu comme le délégué du comité de la Société des gens de lettres, auquel Octave Mirbeau s'affrontera lors de l'affaire Zola-Jean Grave, en août 1891. Nous comptons une vingtaine de pièces de théâtre écrites entre 1854 et 1880, dix romans publiés entre 1866 et 1893, un recueil de nouvelles publié en 1885, et cinq ouvrages dit d'érudition sur divers sujets. Son Histoire de la Société des Gens de Lettres est un ouvrage érudit, très complet et très estimé.



Exemplaire relié pour l'auteur sur ses recommandations, en plein maroquin rouge, comme tous les ouvrages de sa bibliothèque que nous avons pu étudier. Louis Gretzinger, relieur à Paris, 45 rue de Sèvres, fut semble-t-il son unique artisan-relieur. Nous possédons plusieurs autres ouvrages reliés dans le même style à la même époque (dans les années 1875-1890). Les reliures de Gretzinger sont assez rares sur le marché et celles que nous avons sous les yeux démontrent un savoir faire de qualité, digne des Chambolle-Duru et autres Allô, relieurs à la même époque. Nous tenons à disposition des amateurs une petite étude que nous avons réalisée sur ce relieur méconnu.



La Main du Mort est un recueil de nouvelles composé de La Main du Mort, Le Chanoine de Girone, Les Représailles, Ventura Roncal et Chateau-Blanc.



Ce volume est, semble-t-il, passé complètement inaperçu. A se demander s'il existe une critique ... même peu flatteuse de ce recueil oublié ... peut-être le seul texte et le seul auteur oublié de tout le monde, aussi bien relié ... Seule la curiosité extrême pourra guider le bibliophile vers ce livre "non identifié" qui n'a jamais su voler de ses propres ailes. Pour bibliophile aventurier et téméraire ayant le goût de l'aventure vers l'inconnu ...


Très bel exemplaire de l'auteur, sur papier Japon, luxueusement relié pour lui ... et sans doute lu par lui seul ...

Prix : 650 euros


lundi 30 mars 2020

[COLETTE]. Francis Carco. Chas Laborde. Rien qu'une femme (1925). Exemplaire nominatif sur Japon imprimé pour l'écrivain Colette. Superbe et rare.


[COLETTE]. Francis carco. Chas Laborde (illustrateur).

Rien qu'une femme. Eaux-fores de Chas Laborde.

Paris, 1925

1 volume in-4 (26 x 19,5 cm) de 162-(1) pages. En feuilles. 1 vignette de titre à l'eau-forte et 18 eaux-fortes aquarellées à la main au pinceau et au pochoir (état définitif), avec 2 suites en noir des 18 eaux-fortes (eau-forte pure non terminée, eau-forte terminée), 1 état en noir de la vignette de titre. Couverture à rabats en papier Arches jaune, étiquette de titre sur le premier plat (couverture refaite - pièce de titre sur le premier plat "d'origine"). Excellent état.

Nouvelle édition.

Tirage à 276 exemplaires seulement.

Celui-ci, un des rares exemplaires sur papier Japon impérial (15 exemplaires annoncés).

Celui-ci imprimé pour l'écrivain Colette (nominatif - imprimé à son nom en tête du volume).


Exemplaire offert à Colette par l'auteur, l'illustrateur ou l'éditeur. Ce volume qui n'a pas été entièrement coupé (Colette n'a donc pas lu ce texte dans cet exemplaire), est sorti des presses du maître imprimeur Coulouma à Argenteuil, H. Barthélémy étant directeur. Les illustrations en taille-douce ont été tirées par R. Lacourière. Le détail du tirage est de 1 ex. unique sur Japon ancien, 15 exemplaires sur Japon impérial, 60 ex. sur papier de Hollande, et 200 ex. sur papier vélin de Rives.





Colette était proche de Francis Carco et de l'illustrateur Chas Laborde. Concernant ses liens avec Carco il suffirait de citer cette saillie du maître descripteur du Paris-Canaille : "Un jour, n'y tenant plus devant la confiture de louanges que des admirateurs béats déversaient sur son amie Colette, Francis Carco bondit dans leur conversation et balança cette grenade : « Colette est une vieille vache ! ». Dans ses Souvenirs, Carco raconte de nombreuses anecdotes sur leur relation amicale (Colette "Mon ami", 1955). Carco avait rencontré Colette dans les couloirs de l’Éclair en 1917. « J'ai rencontré une grrrande dame » écrira-t-il à son ami Léopold Marchand. Leur amitié durera jusqu'à la mort de Colette. Ils passeront des vacances ensemble en Bretagne. Il la conseillera pour ses achats de tableaux. Étonnant que Carco n'ait pas dédicacé ce beau volume de quelque beau crobard cigarette au bec comme il savait les dispenser à ses relations nombreuses. Colette en aura peut-être été un tantinet boudineuse ... ne daignant pas couper ce beau volume in extenso. De son côté Colette appréciait l'écriture de Carco et écrivait : "« La noblesse de Carco m’est si flagrante que je m’étonne toujours qu’on ne fasse pas, quand on écrit sur lui, une plus large part. »; ils échangèrent une abondante correspondance. 





De son côté, Chas Laborde illustra plusieurs textes de Colette (L'ingénue libertine, et les Claudine, chez Jonquières) et plusieurs textes de Carco (Jésus La Caille, L'Homme traqué, Les Innocents).

Ces trois-là : Carco, Chas Laborde et Colette sont liés et reliés à une époque, à une intimité d'écrivains et d'artistes, que ce volume synthétise à merveille.


"Claude, fils de la patronne de l’hôtel du Cheval Blanc, a quinze ans. Dans les bras de Mariette, une domestique au service de sa mère, il découvre le plaisir des sens. Sa passion devient dévorante à mesure qu’il comprend combien son désir est lié aux charmes que la jeune femme vend aux autres hommes. Francis Carco (1886-1958), fin observateur de la rue et de ses figures en marge – criminels, ivrognes, prostituées, proxénètes… – est l’auteur, entre autres romans, de Jésus-la-Caille et de Brumes. Il dresse dans Rien qu’une femme, où le sexe et l’argent sont intimement liés, le portrait d’un amour trouble et ambigu." (Présentation, Rien qu'une femme, Les éditions du Sonneur).


Provenance : exemplaire de la bibliothèque de Colette, imprimé à son nom.


Bel état de ce tirage très rare sur Japon impérial, imprimé pour l'écrivain Colette, avec triple suite des superbes eaux-fortes de Chas Laborde.

Prix : 1.650 euros


Etienne Cabet. Voyage en Icarie (1848). Cinquième édition de cette utopie sociale et politique basée sur le communisme. Bel exemplaire bien relié à l'époque, très frais.


Étienne CABET

Voyage en Icarie par M. Cabet.

Paris, Au Bureau du Populaire, 1848. Typographie Félix Malteste et Cie.

1 volume in-12 (18 x 12 cm) de (4)-VIII-600 pages.

Reliure strictement de l'époque demi-chagrin marron/prune. Reliure très fraîche. Intérieur très frais, sans rousseurs. Infimes traces d'usage sur les coupes. Reliure solide et décorative.

Cinquième édition.


L'aventure de l'ouvrage fondamental d'Étienne Cabet est une des plus intéressantes du XIXe siècle. Ce dijonnais, fils d'un maître-tonnelier, né en 1788 et mort à Saint-Louis (Missouri, USA) en 1856, était un théoricien politique français, classé parmi les socialistes utopiques par Karl Marx et Friedrich Engels, qui lui opposent un socialisme scientifique. C'est en 1840, à Londres, qu'il écrivit ce Voyage en Icarie (publié pour la première fois sous ce titre en 1842 et sous son véritable nom), description d'une cité idéale ; et fonda en 1848 une communauté utopique du même nom, Icarie, sur les bords de la rivière Rouge, au Texas.





Son Voyage en Icarie est le plan détaillé d'une utopie communiste. Dans sa préface, Cabet le présente comme « un véritable traité de morale, de philosophie, d'économie sociale et politique », qu'il invite ses lecteurs à « relire souvent et étudier ». Les malheurs de l'humanité sont selon Cabet dus à la « mauvaise organisation de la Société », résultant dans son « vice principal », l'« Inégalité ». La première partie de Voyage en Icarie décrit un jeune aristocrate anglais découvrant sur l'île Icaria une « grande Nation organisée en Communauté », une république — mais Cabet précise dans sa préface qu'il s'agit là d'une res publica au sens large : « Une Monarchie réellement représentative, démocratique, populaire, peut être mille fois préférable à une République artistocratique », explique-t-il. La deuxième partie de l'ouvrage, plus didactique, explique comment la transition s'est effectuée, d'une « grande et vieille Nation » en une « Communauté », grâce à un « Régime transitoire » démocratique. Cabet expose les théories et les doctrines du régime communautaire. Selon Cabet, les communistes sont les disciples, les imitateurs et les continuateurs de Jésus-Christ et des premiers Chrétiens, qui avaient eux-mêmes renoncé à la propriété individuelle. Cabet propose de revenir à ce communisme primitif en éliminant d’abord ce qu'il voit comme la principale cause de la décadence actuelle, l'« Inégalité ».


"(…) L'inégalité de fortune, la propriété et la monnaie, enfantent les privilèges et l'aristocratie, puis l'opulence et la misère, puis la mauvaise éducation, puis la cupidité et l'ambition, puis tous les vices et tous les crimes, puis tous les désordres et le chaos, puis toutes les calamités et toutes les catastrophes. Oui, examinez, réfléchissez, remontez, dans toutes les sociétés, à l'établissement de la propriété et de la monnaie, et surtout de l'illégalité illimitée de fortune, remontez de faits en faits, d'événements en événements, d'institutions en institutions, de législateurs en législateurs, de causes secondes en causes premières, de conséquences en principes, de nécessités en nécessités, de jour en jour et de siècle en siècle : vous trouverez toujours et partout, pour cause unique du mal, opulence et misère !" (Extrait)



"Et par conséquent le remède, l'unique remède du mal, c'est la suppression de l'opulence et de la misère, c'est-à-dire l'établissement de l'égalité, de la communauté de biens et d'une bonne éducation. (…)" (Extrait)

"Avec la communauté, plus de pauvres ni d'oisifs ; plus de crimes ni de supplices, plus d'impôts ni de police, plus de contestations ni de procès, plus d'inquiétudes ni de soucis ; tous les citoyens amis et frères ; tous non seulement heureux, mais également heureux !" (Extrait)


L'histoire de la colonie d'Icarie aux États-Unis d'Amérique : Le 10 octobre 1847, environ 150 personnes réunies dans les locaux du journal “ Le Populaire ” votent l’“ Acte de Constitution d’Icarie ”, élisent comme président Étienne Cabet et établissent le “ bureau de l’immigration Icarienne ” dans ces locaux. En décembre, Charles Sully est envoyé comme éclaireur pour préparer le terrain situé sur les rives de la Red River vers la ville de Cross Timber au Texas. Le 3 février 1848, 69 colons dirigés par Gouhenart, un peintre et marchand de tableaux, en l’absence de Cabet qui purge une peine de prison embarquent au port du Havre. Ils n’arrivent sur leur terrain qu’en juin 1848 après une longue et pénible marche parce que la Red River n’est pas praticable jusqu’à Cross Timber. Là, ils tentent d’organiser leur communauté mais sont vite découragés par le climat malsain : plusieurs colons y meurent à cause de la fièvre paludique. Ils décident donc de se rendre en Nouvelle Orléans où, après avoir rencontré d’autres colons Icariens embarqués le 15 octobre, le 2 et le 12 novembre à Bordeaux qui sont dans une situation identique à la leur, ils votent la dissolution de la communauté Icarienne. Cabet, dès son arrivée en Nouvelle Orléans le 19 janvier 1849, tente de reprendre les choses en main ; il convoque une assemblée générale grâce à laquelle il arrive à convaincre 280 hommes, 74 femmes et 64 enfants sur un total de 485 colons à poursuivre l’aventure Icarienne. C’est ainsi que le premier mai 1849 les colons arrivent dans l’Illinois à la ville de Nauvoo fondée en 1840 par les Mormons qu’ils abandonnèrent par la suite. Le climat est sain et les terres son fertiles. Pendant l’assemblée générale du 21 février 1850, les colons votent la constitution définitive de la communauté Icarienne. La communauté prospère et les colons, français comme américains affluent jusqu’en décembre 1855. En effet, une crise interne due à l’insurrection de plusieurs colons qui jugent Cabet trop autoritaire et le système qu’il a mis en place trop liberticide, se résout par son départ, en octobre 1856, accompagné de 75 hommes, 47 femmes et 50 enfants, pour Saint Louis dans le New Bremen. C’est là, peu après leur installation, que Cabet meurt d’une attaque cérébrale. Mercadier qui est élu président afin de lui succéder décide de quitter Saint Louis en mai 1858 pour installer la communauté à Cheltenham. La communauté prospère jusqu’en 1863 quand les colons doivent prononcer sa dissolution, ruinés par la Guerre de Sécession. J.-B. Gérard, qui avait succédé à Cabet dans la ville de Nauvoo décide en 1857, alors à la tête de 240 colons, d’installer la communauté à Corning dans l’Iowa sur les rives de la Nodaway. Certains décident alors de retourner en France, d’autre de rester à Nauvoo en abandonnant la communauté et d’autres encore suivent Gérard. En 1863, la communauté Icarienne de Corning n’est plus composée que de soixante personnes mais sa prospérité et sa bonne productivité attirent de nombreux nouveaux et anciens colons. En 1876, un nouveau conflit interne éclate : le parti des Jeunes Icariens, progressistes et révolutionnaires, accuse ce qu’il appelle la “ Vieille Icarie ” d’être trop conservatrice et routinière. En 1878, c’est la Circuit court du comté qui règle cette affaire en prononçant la dissolution de la communauté. En janvier 1883, le parti de la Jeune Icarie fonde en Californie la communauté Icaria Speranza qui est dissoute le 3 août 1886 par la Cour. La “ Vieillie Icarie ”, quant à elle, reste sur le même terrain en rebaptisant la communauté “ Icaria ”. Elle existe jusqu’au 16 février 1895 lorsqu’elle doit prononcer sa dissolution, faute de nouveaux colons pour assurer la production.


"Voyage en Icarie sera plusieurs fois critiqué pour son totalitarisme, certains tenteront cependant de mettre en place des communautés respectant au moins partiellement ces principes. Cabet part en 1849 pour le Texas rejoindre des Icariens avant de mourir à Saint-Louis l’année suivante, et la dernière communauté disparaîtra à la fin du XIXe siècle." (Exposition BNF, Cabinets de lecture, l'utopie).

Références : Jules Prudhommeaux, Etienne Cabet et les Origines du Communisme Icarien., Nîmes : Imprimerie coopérative La Laborieuse, 1907. 218 pages ; Jules Prudhommeaux, Histoire de la Communauté Icarienne., Nîmes : Imprimerie coopérative La Laborieuse, 1906. 481 pages. Kress C.6555 ; Negley 175 ; Sabin 9787 ; Streeter VII, 4245.

Cet ouvrage se trouve difficilement en belle condition d'époque. Il existe une édition identique du point de vue de la pagination à la date de 1845, à la même adresse. Cette édition de 1848 doit être un retirage de l'édition de 1845 avec une nouvelle date sur le titre. C'est ici l'édition la plus complète.


Bel exemplaire bien relié à l'époque.

Prix : 450 euros